29 août 2007

Lettre du mois d’août 2007

Aux adhérents de l’Association des Amis de la rue Solférino Et Alentours

Chers Amis,

Nouveau Rappel en cette période de congés, certains n’ont peut être pas eu connaissance de la date de notre prochaine réunion avec Madame Rougerie, présidente du conseil de quartier :

Mairie de quartier , rue des Fossés
Jeudi 13 septembre 2007 à 18 heures.


Différents problèmes demeurent à évoquer :

La Propreté : reportez vous à l’article paru dans la Voix du Nord le 23 août. La saleté, entre senteur et ressenti, rien de plus à ajouter, par rapport à notre dernier courrier ; à noter également que l’aspect délabré des trottoirs faits de pièces détachées, dans certains secteurs de la rue Solférino accentue encore cette impression de saleté. Il semble que la réfection des trottoirs soit de la responsabilité de la C.U.L., et non de la ville.

Souhaitons que les pouvoirs publics soient un peu plus répressifs vis-à-vis des poubelles qui traînent, des ordures balancées n’importe ou, des déjections canines et humaines, des bouteilles et gobelets laissés ici et là, sans compter des tags.

La circulation : avec le souhait du rétablissement de la ligne 14, par la rue solferino, et peut être faisant boucle liberté- solférino, pour contenter tout le monde. Ce problème de transport pénalise ceux qui ont des difficultés de déplacement, personnes âgées ou sans voiture, ainsi que les commerces qui sont la vie de notre quartier. Bien entendu, le problème du Parking avec une place Sébastopol nue en dehors des jours de marché mérite d’être revu. Si l’expérience auto partage mérite d’être développée, l’implantation d’un système type «velolib», mérite aussi de retenir l’attention.

Les Toilettes publiques gratuites fléchées : L’idée a, semble-t-il, été retenue un moment, mais les pouvoirs publics semblent faire traîner ce problème en longueur : coût, localisation des sanisettes que personne ne souhaite avoir devant chez soi. Mais la situation d’ emplacements acceptés par tous semble possible, et cela serait mieux que de laisser les lillois uriner n’importe ou. Bravo pour l’odeur et les désagréments. Même si l’effort de la ville dans le cadre de la propreté est indiscutable, le résultat est encore très insuffisant à nos yeux.

Reste le problème peut être le plus important, à l’origine de certains problèmes précédemment signalés, comme la saleté, à savoir l’alcoolisme de rue.

Alcoolisme du vendredi soir : ne pourrait-on interdire la consommation d’alcool sur la voie publique, par exemple après 21 heures, et être plus répressifs à ce sujet avec les contrevenants. C’est, répétons le, un problème de santé publique, que nos élus ne semblent pas prendre en considération.

Terminons sur la persistance inchangée, d’ attroupements sur les marches des voisins de l’abej, en particulier entre 12 et 14 heures.

Et d’autres problèmes que nous pourrons évoquer ensemble le 13 septembre.

Bien Cordialement à tous,

Le président Michel Delomez

16 juillet 2007

Lettre du mois de Juillet 2007

Aux adhérents de l’Association des Amis de la rue Solférino et alentours

Chers Amis,

Tout d’abord veuillez noter notre prochain Rendez Vous:

Avec Madame Fr. Rougerie, Présidente du conseil de quartier
Mairie de quartier, Rue des fossés,
Jeudi 13 Septembre 2007 à 18 Heures.

Vous etes tous conviés, et merci d’ici la, de me faire part de vos remarques et questions à poser.

Depuis notre dernière réunion, je me suis tout d’abord entretenu longuement, en compagnie de notre Vice Président, JL Germond, avec Mr JL Frémaux, adjoint à la propreté, accompagné de Mr JP Westerloppe, responsable des services de propreté à la ville de Lille. Il faut reconnaître que leur rôle n’est pas facile, mais ils sont toujours à notre écoute pour de nouvelles propositions, et entendent nos critiques en essayant d’y remédier.
J’ ai reçu , et je leur en ai signalé un certain nombre de courriels de membres nous faisant part de leur insatisfaction vis-à-vis des problèmes de propreté. Remarque transmise aussi de Mr Hauwkins , consul des USA, très préoccupé par l’état de saleté de la Place Sébastopol. Remarques aussi d’autres membres de notre association, comparant la propreté d’Amiens à celle de Lille. La situation continue à se dégrader : déjections canines, tags, papiers ; à l’approche des municipales, nous devons insister sur le problème de la propreté, et favoriser éventuellement le projet à ce niveau semble le plus prometteur.

Encore que les promesses !!!! Nous sommes , il est vrai, loin de la charte de l’environnement votée en Congrès le 28 02 05.

Un deuxième problème est celui de la circulation. Mmes D’hoosche et Descamps m’ont fait parvenir de nombreuses pétitions signées, liées à la suppression du passage du bus 14 rue solférino. Après en avoir discuté avec des élus et des membres de Transpole, cette situation pourrait être revue autrement à l’avenir ; il suffirait d’obtenir, par exemple, un circuit du bus 14 allant dans un sens Bd de la Liberté, et au retour, rue Solférino. Il semble que les ayatollahs écolos, actuellement à la municipalité, en charge des transports et de la circulation, soient actuellement opposés à cette modification. Mme Descamps doit demander à ce sujet un RdV avec B Roman, député de notre circonscription. Je ne sais pas ou cela en est.

Il en est de même de l’action visant à la libération du Parking Sébasto, inoccupé en dehors des jours de marché, c’est la aussi une de nos priorités pour améliorer l’accueil, l’activité, la vie de notre quartier et de ses commerces.

Restent d’autres problèmes à évoquer :
  • Toilettes publiques Gratuites : l’idée est sans doute retenue, mais les emplacements sont difficiles à définir et le coût important ; espérons quand même.
  • Corbeilles : leur nombre demeure insuffisant ;Mr Fremaux est d’accord, mais du fait de vigipirate, un autre type de corbeille pourrait être proposé.
  • L’alcoolisme de rue : être plus sévère , plus répressif , notamment vis-à-vis de l’alcoolisme du vendredi soir, des jeunes et moins jeunes. Créer des espaces de convivialité ou pourraient venir ceux qui n’ont pas d’autres endroits que la rue pour boire, moyen permettant peut être de limiter ce fléau social, problème de santé publique.
  • ET bien d’autres problèmes...

Merci de vos avis, de vos courriers, et Notez bien :
Le jeudi 13 septembre 18 heures mairie de quartier ; Rue des fossés.

Bonnes vacances à tous

LE PRESIDENT Michel Delomez

Courrier à : Association des amis solferino et alentours
222 rue Solférino
59000 lille
email : michdel33@hotmail.com

18 juin 2007

Compte Rendu de l’Assemblée Générale du 05 06 2007

Nous étions nombreux à être présents chez Christian Descampiaux qui nous avait accueilli :
28 présents et une bonne dizaine d’excusés. Notre réunion a été perturbée (ou animée), par une personne étrangère à l’association, qui interpellait sans cesse , et le plus souvent en dehors du sujet.

Nous avons eu tout d’abord le plaisir d’accueillir Mmes Odette D’hoosche et Monique Descamps, venant d’autres quartiers, Ronchin pour la première, rue Jean Jaurès pour la seconde , et nous amenant un important courrier avec la mairie, L.M.C.U., les Verts, Transpole, au sujet de l’accès rendu difficile, pour les personnes âgées en particulier, de notre quartier, de ses commerces, du marché, des écoles, églises, médecins, etc…du fait de la suppression de la ligne 14 qui servait de façon utile la place Jeanne d’arc, la place Ph. Lebon, Sébastopol et Inkermann. Cette suppression retentit de façon notable sur la vie du marché, sur les commerces dont certains sont en difficulté.

Les nombreux courriers, et le plus de 200 signatures de pétition apportées par Mmes D’hoosche et Descamps n’ont pas infléchi la rigueur, l’obstination, et les certitudes de Mr Eric Quiquet, alors que dès septembre 2006 , Transpole, dans une lettre à Mme D’hoosche écrivait : «Un réseau de transport en commun ne peut être figé et doit être régulièrement remis en question, ceci afin d’adapter les horaires comme les itinéraires aux modification de l’habitat».

Il semble que seul, Mr Quiquet soit figé et insensible à ces propos. Dans sa certitude, il écrivait dans la Voix du nord, courrier des lecteurs : Rendez vous en Mars 2008 pour savoir si c’était mieux avant !

Les rapports, moral d’activité, et financier ont ensuite été adoptés, et nous sommes tous arrivés au constat, que malgré nos courriers , nos réunions, nos entretiens avec les autorités de tutelle, rien ne bougeait et que la situation se dégradait sur nombre de points.

Apres des discussions très ouvertes et animées, un certain nombre de propositions ont été formulées.

1° Tout d’abord, en ce qui concerne la propreté, les progrès éventuels liés au Tri Sélectif n’ont pas fait l’unanimité. Les poubelles demeurent en permanence sur la rue, ne sont pas rentrées dans les immeubles , sauvent faute de place dans les immeubles , ou par négligence.

Le problème des déjections canines (ce ne sont pas les seules) et des tags demeure entier. Sans compter l’absence d’entretien ou de rénovation des trottoirs, dignes d’un pays sous développé, notamment Solférino coté pair , entre sébasto et Ph. Lebon.

Mr Frémaux nous avait promis 1500 corbeilles, réparties ; ou sont elles ?

Quant aux toilettes publiques gratuites , fléchées, indispensables dans une ville touristique, même si beaucoup préfèrent ne pas les avoir devant chez soi, alors que la mairie en discutait fin 2006, date du terme du contrat Decaux, nous n’avons aucune nouvelle.

D’où la proposition de l’assemblée, d’adresser une lettre ouverte à la Voix du Nord. Beaucoup d’entre vous m’ont promis un courrier pour m’aides à rédiger cette lettre. J’attends toujours le premier. Espérons que ce rappel va vous motiver.

2° Lutte contre l’alcoolisme de rue .
Les arrêtés municipaux contre l’alcoolisme ne sont guère appliqués. Il est difficile d’interdire la consommation excessive d’alcool pour les gens qui n’ont pas de domicile. Les associations comme l’abej, ne pourraient elles pas aider à ce contrôle, en offrant des espaces de vie ou l’on pourrait éventuellement amener des boissons alcoolisées. Hors de question d’en vendre ou d’en donner bien entendu. Ce type de «café équitable», que j’avais envisagé, ou l’on proposerait en outre des animations, télé, cartes, etc.. ., pourrait être un moyen de contrôle et de réinsertion, mais encore difficile à envisager.

L’alcoolisme de rue demeure , plus que jamais , un problème de santé publique, et le vendredi soir , principal jour de sorties des jeunes, une présence policière dissuasive devrait être plus manifeste. Il nous faut à nouveau insister sur ce point et espérer une réaction des pouvoirs publics.

3° Accessibilité du quartier et problème du Bus 14, parfaitement explicite, avec les documents apportés par Mmes D’hoosche et Descamps . J’ai donc pris un premier contact avec la Société Transpole qui se déclare prête à s’adapter et à envisager une solution , soit par bus , soit par navette, mais que la décision en revient aux politiques. Néanmoins, le problème n’est pas facile à résoudre du fait des difficultés de circulation autour du parc lebas .

C’est donc bien au niveau politique qu’il faut agir. Il y va de l’intérêt de la vie dans notre quartier, de ses commerces, de son marché, et également des citadins qui utilisaient antérieurement ce moyen de transport, et qui souvent handicapés par l’age, ne peuvent pas faire sans lassitude, les quelques 400 mètres x2 fois, proposés par l’actuelle citadine. Le quartier Jeanne d’arc, Philippe lebon, Solférino, Sébastopol, Inkermann parait donc être totalement négligé par ceux de nos dirigeants qui ont en charge le problème de la circulation.

J’attends donc vos courriers ou mails :
  • Pour écrire à la Voix du Nord une lettre ouverte.
  • Pour reprendre contact avec la Mairie de quartier et les autorités de tutelle.

Soyons conscient qu’il est indispensable de demeurer mobilisé si nous ne voulons pas du statu-quo, et obtenir une amélioration de la situation actuelle.

Le Président Michel Delomez

11 mai 2007

Convocation à l'assemblée générale ordinaire

Conformément à l’article 13 des statuts, l’Assemblée Générale aura lieu le Mardi 05 juin 2007 à 18 H 30 au Restaurant «Le PASSE PORC» 155 Rue Solférino (0320428393)

Ordre du Jour :
  • Rapport Moral
  • Rapport d’activité
  • Bilan et comptes
  • Questions diverses

Vous pouvez adresser vos questions ou remarques en vue de cette réunion au Président Michel Delomez , au siège de l’association

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Formulaire


Mr, Mme....................................................................
Adresse ......................................................................
Donne pouvoir à .......................................................

Signature Bon pour pouvoir


Souhaite évoquer les problèmes suivants :
.....................................................................................
.....................................................................................
.....................................................................................

28 mars 2007

La lettre du président (mars 2007)

Calme plat apparent depuis notre réunion du 16 Février avec les représentants de la mairie, des associations et de l’abej, mais pas de changement significatif.

L’effet sur le quartier des enfants de don quichotte s’est fait un peu sentir. Un certain nombre de sans abri se sont repliés vers cette structure temporaire autour du parvis St Maurice. Tout ceci est cependant provisoire, et montre bien que rien n’est résolu.

Malheureusement, force est de constater :

Que la propreté de la ville et du quartier ne se sont pas améliorés. (Attendons le tri sélectif et ses effets, si toutefois l’indiscipline de nos concitoyens n’est pas trop importante).

Que sont inchangés les problèmes de stationnement et de circulation avec , en plus, un certain isolement du quartier par suite de la suppression du passage par Solférino-Sébasto des Bus 12 et 14.

Que surtout nos propositions, en particulier celle proposant l’implantation de sanisettes gratuites fléchées, n’ont pas été retenues. Il semble que l’on préfère laisser les citoyens uriner sur les murs et faire librement leurs besoins dans la rue.

Nos concitoyens nous ont alerté sur l’augmentation des actes d’incivilité et des atteintes à la sécurité dans notre quartier : Viol dans le parking d’une résidence rue Nicolas Leblanc (vdn 17 mars), Rixe sévère sur un trottoir rue Solférino(vdn 20 mars). Rappelons une nouvelle fois, malgré l’avis opposé de la municipalité, notre souhait de voir implanté dans certaines zones sensibles une vidéosurveillance dont l’efficacité a par ailleurs été démontrée.

Nous avons également souhaité une action plus efficace à la fois préventive et sans doute plus répressive, contre l’alcoolisme de rue à l’origine bien souvent des violences, des dégradations, de la saleté et du désordre dans cette ville. L’alcoolisme tue autant, sinon plus que le tabagisme ou la route. La violence alcoolique est un fait, et l’alcoolisme de rue que l’on laisse se développer en est une cause principale.

Notre association doit rester mobilisée et vigilante, même si les résultats que nous obtenons lors de nos discussions avec les pouvoirs publics sont modestes, et que ces pouvoirs préfèrent le statu quo, bénéfique sur le plan politique immédiat, à l’action dont le bénéfice est plus évident mais à plus long terme. Merci de poursuivre notre combat, qui est apolitique et qui se réfère toujours à la loi votée par le congrès le 28 Février 2005 :

Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux
de sa santé (art.1)

Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à
l’amélioration de l’environnement (art.2).

Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable
(art.6).

Pour conclure, nous prévoyons notre AG annuelle début mai ; un courrier spécial sera adressé à tous

Terreur à l'ABEJ

Lu ce jour dans Nord Eclair :

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Terreur à l'ABEJ par Didier Specq

l'Abej, c'est cette association bien connue dans l'agglomération qui s'occupe de foyers et de réinsertion. Sauf que certains pensionnaires sont parfois très dangereux.

Le 22 juillet dernier, à 14h35, Hakeem X., 43 ans, entre dans le foyer de l'ABEJ de Lille-Sud et sort un couteau de chasse de son sac. L' homme fonce sur Pascal W., un éducateur, et le larde de coups de couteau. La caméra de surveillance montre des images hallucinantes. L'éducateur, en sang, se réfugie dans un hall d'accueil. "Crève !" hurle Hakeem X., connu pour ses délires mystiques, trés violent et, pour cette raison, déjà écarté du foyer.

Pascal W., son éducateur référent, est pour l'assaillant l'incarnation du "mal". L'éducateur passe à deux doigts de la mort : le poumon droit et la capsule thoracique sont atteints. En termes juridiques, ça s'appelle une tentative d'homicide volontaire? Mais les psychiatres déclarent l'irresponsabilité totale. Non lieu donc.

L'agresseur part à Sarreguemines (Est) dans une unité de malades dangereux.

"Nous n'avons pas fait appel de cette décision, d'autant plus que le préfet nous assurait que le manieur de couteau serait sous bonne garde psychiatrique à l'autre bout de la France" résume Me Blandine Lejeune pour la victime. Or sans avertissement préalable, Pascal W. apprend que Hakeem est soigné à 3 km de son domicile ! Et sortira fatalement... Protestation de la victime et de son avocat, inquiètudes du personnel, prise de contact de l'ABEJ avec le préfet.

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N'oublions pas les voisins de l'ABEJ !

20 février 2007

Compte rendu de la Réunion de Vendredi 16 Février, Salle du Gymnase

Nous étions nombreux à assister à cette réunion, en présence , pour la municipalité, de Mmes Kechemir, Rougerie, de Mrs Fremaux et Vicot, des représentants de la police nationale et municipale, des représentants habituels de l’abej.

Le premier problème soulevé est celui des rumeurs dans la presse concernant le déménagement de l’abej. Mme Kechemir et Mr Deleplanque nous apprennent que ce projet est abandonné, l’acquéreur ayant déjà signé un compromis de vente. Néanmoins des propos désagréables ont, à cette époque, circulé sur notre association. Il nous est confirmé, par Mr Deleplanque, le souhait de trouver un local plus adapté, avec une bagagerie, et si possible une cour. Le local de la rue de Canteleu aurait incontestablement répondu à ces besoins.

Beaucoup d’interventions sur le second point, concernant la propreté du quartier, les poubelles disparates, les sacs, sans compter les urines et les déjections canines.

Mr Frémaux nous apprend que le nouveau plan de propreté 2007 sera exposé le lendemain 17 Février Grand place, par Mme le Maire. Outre les modifications du matériel, l’installation du tri sélectif, Mr Frémaux nous signale un grand nettoyage de printemps annuel, une brigade de l’environnement devant verbaliser(enfin) les responsables de déjections canines en particulier.(Qu’en est il des déjections humaines ?).

Les ordures non recyclables seraient ramassées 2 fois par semaine, les recyclables une fois. Il ne devrait plus y avoir de poubelles sauvages partout.1500 nouvelles corbeilles seraient également installées. Souhaitons bon vent à la réussite de ce plan.

Notre proposition de Sanisettes gratuites fléchées n’a , semble t’il pas retenu l’attention de la municipalité ; il est évoqué, mais sans détail, la possibilité de sanisettes publiques payantes, ce qui ne résoudra sans doute aucun problème.

Le problème du stationnement place Sébastopol est ensuite évoqué, des adhérents ayant constaté que certains soirs de théâtre, ce stationnement était librement ouvert et que le quartier s’en portait mieux. Il s’agit, selon Mr Vicot, d’ouvertures sauvages, non-conformes, et la municipalité n’est pas d’accord pour revenir sur sa décision, prise il y a 3 ans, de ne pas rouvrir cet emplacement au parking.

D’autre sujets ont été évoqués, entre autre, la suppression du passage, rue Solférino, des bus 12 et 14, ce qui pénalise à la fois les riverains et les commerçants, rendant l’accès au marché, au Théâtre, aux restaurants et commerces beaucoup plus difficile. Ce problème devrait être revu avec les élus verts qui ont proposé le plan de circulation.

Les représentants de la municipalité, manifestant quelque peu leur impatience, il ne nous a pas été possible d’évoquer d’autres problèmes et non des moindres :
  • Alcoolisme de rue et ivresse publique ; où en est l’application de la loi !
  • Vidéosurveillance, mais nous connaissons à ce sujet, l’hostilité de la municipalité.
  • Application de la loi sur l’environnement.

Au terme de cette réunion, nous avons l’impression de ne pas être très entendus, ou simplement d’être écouté avec politesse, compte peut être des prochaines échéances électorales. La démocratie participative n’est peut être pas cela. Nous étions donc un peu déçu au terme de ce débat, même si nous avons la conviction de l’utilité de notre association, et le fait d’être de plus en plus nombreux, confirme cette impression.

Ne désespérons pas. Souhaitons que le nouveau de propreté de Lille 2007 apporte un plus.
Nous nous reverrons sans doute courant Mai pour notre assemblée générale statutaire.
N’oubliez pas si vous avez de commentaires :

Soit de les adresser au siège de l’association.
Soit de les mettre sur notre blog.

Bien Cordialement

Le Président Michel DELOMEZ

13 février 2007

Réunion le 16 février 2007

Chers Adhérents et Adhérentes

Je viens d’avoir ce jour confirmation ,par téléphone, de la date de notre prochaine réunion :
Vendredi 16 Février à 18 H30, Salle du Gymnase

Avec la Mairie(Mmes Kechemir , Rougerie, Mrs Vicot et Fremaux), ainsi que l’ABEJ et les partenaires sociaux.

Merci de bien vouloir prévenir le plus de monde possible, n’ayant pas le temps de rédiger toutes les convocations ; je pense que certains d’entre vous recevront directement de la mairie l’avis de cette réunion.

Programme :
  • Etat des lieux ; y a-t-il du nouveau ?
  • Propreté ; poubelles désordonnées et tri sélectif
  • Alcoolisme de rue et Ivresse publique
  • Propositions de l’association :Sanisettes
  • Vidéo surveillance des zones sensibles
  • Questions diverses :Applications de la loi sur l’environnement

Merci de votre présence et de votre participation

Michel Delomez, Président

02 février 2007

Réunion du 31 01 2007

Point 1 :Etats des lieux, Cotisations :
  • 85 inscrits même s’il existe quelques intermittents ; un inscrit, c’est le plus souvent 3 ou 4 personnes, ménage, enfants, etc…..
  • A jour de cotisation 2007 : 31
  • Solde fin 2006 : 221€89
  • Recettes 2007 : 310 €
  • Dépenses : Timbres, cartouches, Papeterie : 97€,20
  • Reste au 31 01 2007 : 434 € 69

Point 2 : Subvention

L’association a été déclarée le 03 06 2005. Le ministère de l’emploi , de la cohésion sociale et du logement a inscrit dans son budget la Proposition d’une subvention de 2000 €. Nous souhaitons connaître votre avis à ce sujet.

Point 3 :Eléments nouveaux concernant notre environnement :

A.Rumeurs concernant le déplacement de l’Abej :

  • Tracts dans le quartier Vauban
  • Ecole de la rue de Canteleu
  • Mails
  • Journaux Vdn, NE, 20 minutes
  • Vœux de Mme Georget

Il semble qu’en fait , L’abej ou la mairie reculent mais que néanmoins, l’abej cherche toujours un local avec une cour.

B. Sanisettes :

Le contrat avec Decaux n’a, semble t’il , pas été renouvelé le 31 décembre, mais nous ignorons la suite. Des études semblent en cours. Nous serons , bien entendu, sans doute, les derniers prévenus.

C. Autres associations : association Fives propre.

Point 4 :Réunion avec la Mairie et les partenaires sociaux en Février :

Je n’ai toujours pas de date, malgré de nombreuses relances de ma part. Quoiqu’il en soit : notre quartier est toujours aussi sale.

Nos propositions essentielles :

  • Sanisettes publiques gratuites fléchées et amélioration du nettoyage.
  • Lutte efficace contre l’alcoolisme de rue : interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique.
  • Nécessité d’obtenir, dans le but d’une meilleure réinsertion , de la part des bénéficiaires des prestations sociales, d’un rendu sous forme d’un TIG, d’un petit boulot ou autre.

Le Président de l'association,

Michel Delomez

23 janvier 2007

Réunion du C.A. de l'Association

Chers Amis

Je vous propose une réunion du conseil d'administration de l'association des amis de la rue Solferino et alentours le mercredi 31 janvier à 18 h 30 au Restaurant le Passe Porc, chez notre ami Christian Descampiaux.(03 20 42 83 93) Durée de la réunion : environ 1 heure.

Programme:
  • Etat des lieux et éléments nouveaux concernant notre environnement ,Sanisettes, ABEJ, Etc...
  • Conduite à tenir vis à vis d'une subvention qui nous est proposée pour le fonctionnement de notre association,
  • Etat des cotisations et des finances.
  • Préparation de la réunion prévue en février avec la mairie et les partenaires sociaux(date non encore fixée par la mairie).
  • Contacts avec les autres associations défendant l'environnement.
  • Questions diverses

Merci de prévenir les membres du CA qui n'ont pas encore d'accès à Internet

A Bientot;

merci de confirmer votre présence.

Michel DELOMEZ, Président

13 janvier 2007

Encombrants : craintes confirmées

Comme je le signalais : le dépot des encombrants dans la nuit du jeudi au vendredi ne peut mener qu'à de graves problêmes à cause des étudiants ennivrés qui parcourent les rues ce soir là. Ces craintes ont été confirmé de façon spectaculaire dès le premier ramassage des encombrants sur le secteur Vauban-Wazemmes, dont dépend une parti de notre quartier.

Un étudiant ivre (1,14 g/alcool dans le sang) a mis le feu à quatre reprises à des tas d'encombrants aux alentours de la rue gambetta. il a mis le feu à des cartons, à des canapés, à des sacs poubelles et ainsi de suite, avant d'être attrapé par la Bac. Bilan : une façade salie par les flammes. Des voitures en stationnement aurait aussi bien pu être abimées, certains tas, comme on le voit sur une photo de la Voix du Nord, étant proches de voitures en stationnement .

Le ramassage des encombrants en fin de semaine est une grave erreur qui témoigne d'une méconnaissance des réalités la vie lilloise. Il faudra évoquer le sujet lors de la prochaine rencontre avec Madame Kechemir et faire pression sur la municipalité pour qu'on change ce jour de collecte. N'attendons pas que nos voitures ou nos façades brûlent pour agir. Sans compter les risques de blessures et de tapage nocturne !

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10 janvier 2007

Jours de collectes des encombrants dans le quartier

ramassage rue solférino (notre quartier étant divisé en deux secteurs de collecte dont la rue marque la frontière)

côté centre (numéro impairs) :
  • vendredi 19 janvier
  • vendredi 19 février

Côté wazemmes (numéro pairs) :

  • vendredi 12 janvier
  • vendredi 9 février

05 janvier 2007

Encombrants : le vendredi, une mauvaise idée

La Voix du Nord a consacré ce matin une page entière au problême des encombrants non ramassés dans son édition lilloise.

Contrairement à ce que j'annonçais hier dans mon petit reportage, il semble que la collecte des encombrants ne se fera pas, côté centre de la rue solférino, les troisième vendredi du mois mais selon des dates qui pourront varier, d'où la necessité d'avoir le calendrier des ramassages. Je les afficherais sur le blog dès que j'en aurais connaissance. Je pense que ce systême n'est pas, en soi, une trés bonne idée car de nombreuses personnes vont perdre leur calendrier, d'autres vont oublier la date de passage et la tentation sera encore plus grande pour ceux là de déposer leurs encombrants n'importe quand, comme c'est de plus en plus souvent le cas dans le secteur rue d'Artois / rue Brûlemaison / rue de Wazemmes.

Si, comme la voix du nord le signale, il y a volonté de la part de la municipalité que les ramassages d'encombrants se fassent le vendredi, ce n'est pas une bonne chose pour notre quartier. En effet, le soir, les rues sont beaucoups plus calmes en début de semaine qu'en fin de semaine, lorsque les étudiants se livrent joyeusement à leurs libations du côté du carré des Halles et remontent ensuite à pied vers leur logements de Lille-Moulins. En général, les fétards entament le week end, vous le savez, à partir du jeudi soir. Autant dire qu'en fin de semaine, la présence de tas d'encombrants jalonnant le parcours des étudiants éméchés laissent augurer moults désordres et blessures potentielles. Le passage des encombrants - en tout cas côté centre - dans la nuit du lundi au mardi était plus judicieux.

Je laisse à chacun d'entre vous le soin de commenter ce message.

Bruno

04 janvier 2007

Le problème des encombrants non ramassés par Esterra

Vidéo sur le problême des encombrants non ramassés par la société Esterra depuis 48 heures. Petit reportage sur le problême puis entretien avec Michel Delomez, le président de l'association.

04 décembre 2006

Cher(e)s Adhérent(e)s et Ami(e)s

L’année 2007 arrive et dés à présent, je tiens à vous présenter les vœux de l’association et des membres du bureau. Espérons que cette année apportera une amélioration de notre environnement, plus de tranquillité, de sécurité, de salubrité plus de propreté dans notre quartier, mais également dans l’ensemble de l’agglomération, les problèmes n’étant , hélas, pas uniquement situés dans notre quartier.

Quelques informations pour ceux qui n’assistaient pas à l’assemblée générale, ni aux réunions du gymnase le 11 septembre 2006, ni à la réunion du 26 septembre à la mairie de quartier avec Madame Rougerie, ou encore pour ceux qui ne consultent pas de temps à autre le site de notre association : http://assosolf.blogspot.com

Lors de la réunion du 11 septembre, en présence de Madame Kechemir, de Monsieur Fremaux et des instances de la police nationale et municipale, ont été abordés les problèmes de la sécurité avec renforcement de la surveillance policière, promise, mais non entièrement réalisée, les problèmes de propreté avec demande insistante de toilettes publiques gratuites, fléchées, de nettoyage plus sérieux et plus régulier, de lutte contre l’alcoolisme sur la voie publique.

Lors de la réunion du 26 septembre, à la mairie de quartier, il semble confirmé que le local de l’abej est trop petit , mal adapté et qu’un déménagement à terme est à prévoir. Il est constaté que la violence augmente, et que l’idée de toilettes publiques gratuites progresse et une réunion à ce sujet sur laquelle je n’ai malheureusement pas eu d’autres informations a eu lieu à la mairie.
Nous avons rappelé les souhaits de l’association :
  • Accélérer la mise en place de toilettes publiques gratuites fléchées
  • Etre entendu régulièrement par la cellule de veille de la mairie de quartier
  • L'interdiction de boire de l’alcool sur la voie publique, et le contrôle de la vente de l’alcool à bas prix chez les gens visiblement alcoolisés ,par les grandes surfaces
  • Souhaite que l’indispensable solidarité, sans effort de rendu, soit abandonnée, sauf cas particuliers, l’excès de solidarité aggravant à nos yeux, l’exclusion et augmentant, par défaut d’effort de réinsertion, le nombre d’exclus.
  • Pense que la vidéosurveillance dans certains secteurs sensibles, même si elle ne résout pas l’ensemble des problèmes, serait un apport important dans le cadre de l’amélioration de la sécurité , de la propreté pour nos concitoyens.

Depuis lors, nous avons écrit et demandé une audience à Mr Canepa, Préfet de Région, sans réponse ce jour, et également pris contact avec M6 pour essayer de passer un message sur les infos régionales.

Une nouvelle réunion avec la Mairie , l’abej, les partenaires sociaux, est envisagée après le 20 janvier 2007. Contact a été pris, mais la date exacte, sans doute dans les premiers jours de Février 2007, n’est pas fixée.

Merci de nous adresser vos avis, de nous préciser vos adresses email, si vous en disposez. Je vous suggère enfin de consulter régulièrement notre blog :
http://assosolf.blogspot.com

Meilleurs vœux à tous

Michel Delomez, Président

16 novembre 2006

Réunion du bureau de l'association

la date de réunion du bureau élargi est fixée au Mardi 28 novembre, 18 h 30, Restaurant Sébastopol 1er étage, chez le vice-président, J. L. Germond

Un courrier au préfet Canepa

Association des amis de la rue Solférino
Docteur Delomez
222 rue Solférino
59000 Lille


Préfecture de Région Nord Pas-de-Calais
A l'attention de Monsieur CANEPA – Préfet de région
Place de la République
59000 Lille


Lille, le 13 novembre 2006

CI : Monsieur Pierre Mauroy, Président de la Communauté Urbaine de Lille Métropole
Madame Martine Aubry, Maire de Lille


Monsieur le Préfet, Monsieur Canépa,

Je sollicite votre attention et, en ma qualité de Président de l'association des amis de la rue Solférino et alentours, souhaite attirer votre attention sur différents points d'insécurité en progression constante depuis quelques années dans notre quartier.

En effet, nous constatons depuis l'implantation par Madame Martine Aubry du foyer l'ABEJ en 2004, qui à l'origine devait être provisoire le temps de Lille 2004, une recrudescence d'agressions verbales, d'incivilités quotidiennes et pire, d'agression physique dont a été victime la pharmacienne de notre quartier. Elles ont été commis par des sans abris et vagabonds en tout genre, très souvent en état d'ébriété.

Ce phénomène s'est développé et accentué depuis l'arrivée du magasin LIDL, rue Gambetta. Dans ce magasin vous avez la possibilité de vous approvisionner en alcool très bon marché à des tarifs défiant toutes concurrences.

La direction de ce magasin comme l'ensemble des LIDL et autres enseignes de Lille vendent de l'alcool à des SDF déjà en état d'ébriété alors que la loi proscrit cette vente à des clients déjà sous l'emprise de l'alcool.

Les rues de Gambetta et de Solférino sont devenues le lieu de rassemblements de squatteurs et de SDF, ces derniers squattent nos entrées d'immeubles, nos façades de commerces avec toutes les nuisances que vous pouvez imaginer, salissent nos rues et le problème s'étend à plusieurs quartiers de Lille (Absence totale de toilettes publiques gratuites et fléchées).

Lille véhicule une image de ville sale aux touristes étrangers avec un sentiment d'insécurité dans certains quartiers comme le nôtre, avec des commerçants et des habitants excédés de la passivité et du mépris manifesté par la municipalité à trouver des solutions à ces problèmes.

Nous vous demandons par cette présence de mettre tout en oeuvre afin que vos services contrôlent avec fermeté l'ensemble des magasins vendant de l'alcool, de mettre en demeure la municipalité de Lille afin qu'elle apporte des solutions immédiates et concrètes en concertation avec les associations de quartier pour le déplacement définitif de l'ABEJ, de l'obliger à user de son pouvoir de police et de médiation auprès de cette population de sans abris.


La politique de la ville de Lille ne doit pas se limiter au Vieux Lille chère à Madame Aubry, mais à l'ensemble de la ville et de ses quartiers. Nous sollicitons par cette présente la possibilité de vous rencontrer afin de vous expliquer de vive voix l'étendue de ces problèmes. Les habitants et les commerçants de notre quartier comptent sur vous, Monsieur le Préfet.

Dans l'attente de vous lire, veuillez recevoir, Monsieur le Préfet, Monsieur Canepa, nos respectueuses salutations.

Michel Delomez

30 septembre 2006

REUNION du Mardi 26 Septembre, Mairie de Quartier, Mme ROUGERIE

Malgré de nombreux absents retenus par leurs activités professionnelles l’association était représentée par JP Vasseur, Leman, Jean Delannoy,M. Delomez, J.Lannoy, Nicole et Pierre Cazin, Ch.Thoré, M A Delomez, A. Goens, A.Tacquet, réunis à la demande de Madame Rougerie, Présidente de quartier.

Mme Rougerie souhaite évoquer avec nous un certain nombre de problèmes :attroupements , propreté, sécurité, Etc…

Mme Rougerie et la Mairie sont d’accord pour reconnaître que le local de l’abej est trop petit et mal adapté ; un déménagement à terme est à prévoir ; il faut relever que la population de l’abej augmente sans cesse, se modifie et que même certains y viennent en voiture, ce qui est paradoxal.

A. Tacquet signale l’augmentation du nombre de gens dehors, comme le confirme notre pharmacienne avec de nombreuses ordonnances venant des médecins de l’abej. L’abej ne prend pas en charge les gens dehors et ne reconnaît pas sa responsabilité dans l’insécurité générée par ses pensionnaires : vols, violences ( depuis notre dernière réunion , encore une agression à la pharmacie),dégradation rapide de la sécurité, diminution du chiffre d’affaire de certains commerces de 30 %, fait signalé également par l’Holiday Inn rue gambetta.

Problèmes de toilettes publiques : l’idée progresse,même si aucune décision n’est encore prise .Le contrat avec les sanisettes decaux, cher et inutile, se termine à la fin de l’année.

Problème de la consommation d’alcool ,que l’abej interdit de même que la cigarette à l’intérieur de ses locaux, ce qui entraîne les pensionnaires de l’abej a boire et à consommer sur la voie publique.

Il serait donc souhaitable :

  • Que la municipalité prenne un décret d’Interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique,
  • Que si l’abej accepte de favoriser l’alcoolisme de ses pensionnaires, elle leur trouve un local pour boire et fumer.

Problème de police : Mme Rougerie signale que la police nationale envisage de mettre 6 fonctionnaires en tenue dans le quartier ; Mme Aubry n’est malheureusement toujours pas d’accord avec la vidéosurveillance.

Problème de la propreté et de l’insalubrité : Le ramassage des poubelles est à revoir ; L’association souligne que la ville est de plus en plus sale, depuis le début de la mandature de Mme Aubry. Les deux prestataires actuels ne semblent pas faire correctement leur travail. La qualité des trottoirs de la rue solférino, avec un revêtement digne d’un pays sous développé aggrave encore l’impression de saleté ; Mme Rougerie nous rappelle qu’il ne s’agit pas d’un problème de ville , mais de communauté.

Donc, souhaits de l’association :

  1. Accelerer la mise en place de toilettes publiques automatisées gratuites , fléchées.
  2. Souhaite être entendue régulièrement par la cellule de veille de la mairie de quartier.
  3. Souhaitent l’interdiction de boire de l’alcool sur la voie publique.
  4. Souhaite que la solidarité sans effort de rendu soit abandonnée,sauf exceptions,l’excès de solidarité sans effort aggravant encore l’exclusion et augmentant le nombre d’exclus ; l’effort de rendu serait , à nos yeux, gagnant/gagnant vis-à-vis de la réinsertion.
    Une audience est à solliciter aupres de Mr CANEPA, nouveau préfet, responsable également de la DASS et de l’ABEJ

Nous prenons également contact avec Mr Grégoire, directeur de l’Holiday Inn .

Nous Souhaitons une nouvelle réunion entre Mairie, partenaires sociaux, Abej, et association courant janvier.

Les amis de la rue Solférino et alentours
Association loi 1901
222 rue Solférino 59000 LILLE
http://assosolf.blogspot.com

18 septembre 2006

REUNION du 11 09 06 Gymnase

Nous étions assez nombreux a cette réunion coprésidée par Latifa Kechemir et moi-même ;35 personnes + une dizaine d’excusés et surtout beaucoup de nouvelles têtes , ce qui est encourageant pour notre association , même si ces nouveaux n’ont pas encore adhéré.

La ville était représentée par

  • Mmes Kechemir,
  • Mr JL Fremaux,
  • Mr Rodolphe Dumoulin, Directeur de l’action sociale
  • Mr Jacky Ramello Responsable ALMS
  • Mr A. ZAOUI Directeur cadre de vie
  • Mme S. Hammani, Secrétaire mairie de quartier Lille centre

La Police était représentée par :

  • Lt Patricia Jeannin Police nationale BP centre
  • Mr Christophe Noel, directeur de la police municipale.

L’ABEJ était représentée par :

  • Mr Patrick Le stuff directeur Abej Jour
  • Mr Patrick Pailleux
  • Mr Philippe Vanhoutte.

Apres avoir présenté les excuses de quelques absents et lu la lettre de Mme Chapelet, voisine immédiate de l’Abej ,le president Delomez engage les débats, en rappelant:

  1. Le rôle de l’association dans le cadre de la charte de l’environnement,
  2. L’aggravation du phénomène d’attroupement autour de l’Abej
  3. L’accentuation de la saleté dans la quartier
  4. le sentiment d’insécurité progressif et l’agression récente d’un de nos membres
  5. La possibilité de lutter partiellement par l’installation de Toilettes publiques gratuites fléchées,ce qui a mérité un certain développement, la mairie devant se réunir prochainement à ce sujet , nous espérons une réponse positive.

La présence de Gobelets , bières , divers sur les marches , trottoirs, et la sensation que l’aide humanitaire ,par son automaticité sans rendu , aggrave à la fois l’alcoolisme, l’exclusion et l’augmentation du nombre des démunis.


Mme Kechemir souligne que de+ en+ de personnes sont dans une situation difficile et ont du mal à se maîtriser. La propreté est liée au comportement des citoyens ;

Une intervention sur les chiens non tenus en laisse ; il ne peut y avoir de policier derrière chaque individu.

Un intervenant signale un arrêté municipal interdisant la consommation sur la voie publique, ce qui n’est pas respecté ;un autre intervenant souligne à nouveau, le caractère inapproprié du 228 rue solférino, pour accueillir l’abej.

Mr Fremaux souligne que les associations font ce qu’elles peuvent ; Mme Kechemir demande à l’abej de surveiller les gobelets, d’éviter les stationnements sur les trottoirs, souhaite qu’un éducateur aide à les faire rentrer.

Des Habitants du 226, signalent que les gens assis sur les marches, essaient de rentrer chez les habitants.

Mme Kechemir signale qu’une réunion a lieu jeudi 14 à la mairie au sujet des sanisettes, envisagent appels d’offre ;certains proposent de distribuer des jetons pour les sanisettes decaux aux sdf, ce qui ne résoudrait aucun problème. Mr Pailleux rappelle que la plupart des sdf ont des problèmes psychiatriques, et ne comprennent pas qu’il ne faut pas pisser sur les portes, les seuils et n’iront pas chercher un jeton

Dès le 12 septembre, la mairie va contacter les services de nettoyage pour signaler que la ville n’est plus propre le matin

B. Gheerbrant demande que la police accentue ses contrôles au moment de la distribution du RMI

Mme Jeannin souligne que la police peut agir de façon ponctuelle pour les mictions sur la voie publique, les chiens non tenus en laisse, les sacs poubelles laissés sus la voie publique. Mais ceci ne résout pas les problèmes de fond.

Propositions de Mr Frémaux :
  • vérification des tournées du prestataire
  • vérification de la propreté des rues le matin
  • Engagements vis-à-vis de l’étude des toilettes publiques
  • Action coordonnée des deux polices nationale et municipale, des agents de médiation ; l’intérêt des contrôles d’identité est discutée.

Le problème de l’effet délétère des aides humanitaires, par leur automaticité sans rendu, n’a pas entraîné de réponse négative, mais n’a également entraîné aucune remarque ;il faudra débattre à l’avenir de ce problème.

Le lendemain de notre réunion, Mme Rougerie, présidente de la mairie de quartier, a pris contact avec votre président pour lui demander d’organiser une réunion pour essayer de finaliser de façons plus précises les propositions du 11 septembre.


Rendez vous a été fixé le Mardi 26 septembre à 10 heures à la mairie de quartier, rue des fossés. Vous y êtes tous conviés et merci de faire passer ce message à ceux qui n’ont pas accès au net.


Michel DELOMEZ, Président

14 septembre 2006

Dans les médias

09 novembre 2005 - La Voix du Nord - Cet hiver, les sans-abris iront dormir ailleurs
13 septembre 2005 - La Voix du Nord - Frappée pour quelques bouteilles
15 juin 2005 - Le Nouvel Observateur - L'homme de l'année
20 mai 2005 - La Voix du Nord - ABEJ et Voisinage: la crispation toujours à l'ordre du jour par Aude Déthée
27 mars 2005 - La Voix du Nord - l'ABEJ et ses voisins, une cohabitation délicate


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09 Novembre 2005 - La Voix du Nord- Cet hiver, les sans-abris iront dormir ailleurs

Afin d'atténuer les tensions entre l'ABEJ et ses voisins de la rue Solférino, l'accueil nocturne pour la saison hivernale, du 1er décembre au 31 mars, se fera rue Gustave-Delory. une demi victoire pour l'association des riverains qui souhaitent encore voir l'activité de jour réduite.

Depuis fin mars, les réunions de médiation organisées par la mairie n'avaient pas permis de déboucher sur un compromis. Lundi soir, "la relocalisation" de l'accueil de nuit a donc été annoncée grâce à la mise à disposition par la préfecture de l'ancien restaurant de la Cité Administrative, situé derrière le service aux étrangers. "Nous sommes contraints et forcés. Depuis le départ, nous ne sommes pas bien vus mais les problêmes avec les riverains ont vraiment commencé l'an dernier, lorsque nous nous avons ouvert l'accueil de nuit. La mairie jugeait aussi qu'il y avait suffisemment de centres d'hébergement", résume Richard Verdonck; coordinateur de l'action hivernale de l'ABEJ, qui aurait préféré que la municipalité mette à sa disposition une adresse plus perenne et plus adaptée à ses besoins. D'autant que les locaux de la rue Delory sont desaffectés depuis une quinzaine d'année et ne possèdent pas de sanitaires. Des travaux vont donc être réalisés par les ateliers de l'ABEJ.

Autre bémol: les normes de sécurité limitent l'accueil des sans-abris à une quarantaine de place. Contre une moyenne de soixante hébergements par nuit l'an dernier. Certes, les conditions ne seront plus les mêmes. Des lits de camp, prêtés par la croix rouge, se substitueront aux simples matelas et couvertures de la rue Solférino. "Il faut d'avantage nous voir comme un asile de Nuit. Notre but était que personne ne dorme dehors et nous y étions parvenus. Nous avons répondu à l'urgence par l'urgence", motive Richard Verdonck qui comprend tout de même l'irritation des riverains.

Lesquels, pour la plupart, se sont regroupés autour de l'association des amis de la rue Solférino et alentours depuis le mois de Mai. Une façon de mieux faire entendre leur ras-le-bol des incivilités qu'ils devaient subir au quotidien. Sans compter les répercussions sur la clientèles des restaurants avoisinants. "Nous sommes satisfaits car cela commençait à devenir difficile. Certains sont agressifs et alcoolisés. Ca nous enlève une grosse épine du pied mais cela ne règle pas tous les problèmes..." dénonce Jean-Luc Germond, vice-président du mouvement et chef du restaurant le Sébastopol. L'association pointe aussi du doigt l'errance des sans-abris entre midi et deux heures, alors que l'ABEJ est fermée. "Les SDF attendent sur le trottoir et il n'y a pas d'urinoirs. Mais nous voudrions aussi que l'ABEJ limite l'accueil car leurs locaux sont trop petits, ils n'ont pas de cour; les gens vont donc dehors", oberve Michel Delomez, président de l'association. Et l'ABEJ de remarquer, résignée, que le quartier est surtout trop chic pour elle.



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13 Septembre 2005 - La Voix du Nord - Frappée pour quelques bouteilles

Midi, hier, rue Gambetta à Lille. Le Magasin Lidl passe en "vitesse réduite": son agent de sécurité prend sa pause pour se restaurer. A L'intérieur restent juste une vendeuse et Christelle, appelons la ainsi, la responsable.

Dehors, Six individus passent à l'action. Ils sont connus des employés du magasin et très surveillés. "En général, ils viennent justent acheter de l'alcool, des bouteilles de blanc qu'ils payent avec des pièces rouges" raconte Christelle. Mais cette fois, ils ne comptent pas payer. "Je les ais vus entrer un à un, ils prenaient des bouteilles d'alcools fort et comptaient repartir comme ça."

Christelle se place évidemment à la sortie et récupère aussitôt les objets dérobés un à un. La situation est plutôt cocasse mais dégénère subitement. "Le dernier des six ne voulait pas me rendre sa bouteille, j'ai dû tirer..." C'est l'empoignade. La caissière intervient et les autres "visiteurs", alertés par le bruit, reviennent également. Christelle reçoit une forte claque et est prise dans la bousculade. Puis les six s'enfuient.

Repérés place Sébastopol

L'alerte est donnée et la police débute aussitôt les recherches. Elles ne seront pas longues: les jeunes gens sont repérés place Sébastopol, interpellés et placés en garde à vue. L'enquête est confiée à la sûreté urbaine de Lille.

Le magasin est resté ouvert, même si des mesures ont été prises immédiatement, dont l'extension des horaires de garde de l'agent de sécurité. Le Lidl de Gambetta n'est pas le seul confronté à ce type de délinquance en centre ville, de nombreuses enseignes sont concernées. "Ce sont souvent des bandes de jeunes, des SDF, ils attendent à l'extérieur la meilleure occasion pour voler quelque chose" explique-t-on



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15 juin 2005 - Le Nouvel Observateur - L'homme de l'année

Patrick Pailleux, 49 ans - L'Abej par-ci, l'Abej par-là: son association fait parler la ville entière, surtout quand il neige comme il a neigé en février dernier. L'Abej est un centre d'hébergement. Cet hiver, en plus des deux lieux d'accueil habituels, on a installer au quartier général, rue Solférino, 80 matelas sur le sol. Quelques voisines pincées ont vu d'un sale oeil "ces gens" élire domicile dans leur rue pimpante
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20 mai 2005 - La Voix du Nord- ABEJ et Voisinage: la crispation toujours à l'ordre du jour

Les riverains de la rue Solférino comme les représentants de l'ABEJ éprouvent toujours autant de difficultés à communiquer. A l'issue de la réunion du lundi 2 mai, organisée pour tirer un premier bilan des pistes d'actions envisagées après la fermture du dispositif d'accueil de nuit (notre édition du dimanche 27 mars), le climat ne s'est guère amélioré. Une problématique d'autant plus difficile à appréhender quand, à la demande de la municipalité, les portes de la réunion restent fermées. parce qu'il s'agissait d'une "rencontre privée" entre acteurs du dossier. Et que la présence de la presse aurait contribuée à "biaiser les réactions des interlocuteurs du dossier". Soit

La ville mène l'enquête.

Pour l'heure, les deux camps restent clairement marqués. Aux "nuisances" que continuent que continuent de fustiger certains de ses voisins, l'ABEJ oppose sa conception de la solidarité. le service municipal de la médiation sociale présentait néanmoins ce soit là les conclusions d'une enquête de terrain, réalisé au regard des griefs formulés par les plaignants. L'objectif ? Tenter d'objectiver la situation et d'entamer un dialogue constructif : "Le service de médiation s'est penché pendant près d'un mois sur une observation régulière de la rue Solférino et du comportement des SDF. il a conclu au déplacement ponctuel d'une dizaine de personnes entre le théâtre et la place philippe Lebon, explique Latifa Kechemir, conseillère déléguée à l'insertion et à la lutte contre l'exclusion. Un travail pédagogique a été mené en direction des éléments les plus "indisciplinés". Des riverains ont quand même fini par admettre qu'il y avait du mieux. L'idéal pour l'ABEJ serait de pouvoir bénéficier d'une cour intérieure, d'un banc public en façade, voire de l'aménagement en continue de 9 heures à 17 heures sans interruption le midi. On ne peut néanmoins empêcher les gens d'exister, ni de se déplacer. Concernant la propreté, un appel d'offre va être lançé par la municipalité pour l'implantation de sanisettes publiques aux abords du théâtre Sébastopol. Quand à l'ébriété éventuelle de certains sur la voie publique, elle n'est pas de la responsabilité de l'ABEJ. C'est à la police d'intervenir en cas de besoin. Je tiens enfin à signaler que les problêmes soulevés sont désormais inscrits dans le cadre de la cellule de veille du quartier. Celle-ci est co-présidée par Marie Thérèse Rougerie, présidente du conseil de quartier et le représentant de la police municipale, Roger Vicot."

De son côté, Michel Delomez, un des porte-parole actif du voisinage mécontent ne décolère pas. Et reviens sur cette présentation : "Si nous avons effectivement reconnu du mieux dans la propreté, j'estime comme d'autres que cette enquête est bidon. Mon sentiment est mitigé surtout qu'aucun document ne nous a été soumis. A ceux qui nous taxent de nantis, je répond que j'ai maintes fois soigné les indigents et toujours gratuitement. Je n'ai aucune leçon à recevoir de personne dans ce domaine."

Vers une association de riverains.

L'ancien médeçin a clairement affiché son intention d'aller plus loin : "J'ai rédigé les statuts provisoires d'une association de riverains, " les amis de la rue solférino". Le but est de sauvegarder la salubrité d'un quartier difficile à vivre par certains côtés." Si le nombre d'adhérents potentiels est aujourd'huis estimé à une "quarantaine de personnes" semble traduire un réel malaise, les contours de l'action envisagée par le nouveau collectif restent assez flous: "faire respecter la charte de l'environnement, ce que ne fait pas l'ABEJ, rechercher des solutions."

Au risque de cristalliser les mécontents et de durcir les positions ? C'est précisement ce que craint Patrick Pailleux, le directeur de l'ABEJ Solidarité : "cette réunion, organisée à l'initiative des voisins était une bonne idée au départ mais elle s'est avérée un dialogue de sourds. Certains mécontents sont allés à la limites de l'insulte. Il faut être capable de discuter entre gens civilisés, ça n'a pas été le cas. Je suis désabusé. Je ne comprend pas l'objectif de la future association de riverains. Ca ne va pas dans le bon sens. Notre éthique à l'ABEJ veut que nous ne nous détournions de personne, ni des SDF, ni des voisins à qui nous souhaitons tendre la main dans la mesure du possible... J'estime que l'enquête municipale n'était pas suffisemment précise même si elle a le mérite d'exister et de souligner qu'à peine six personnes posent occasionnellement problème. Quand j'entend certains voisins établir des parallèles entre la salubrité de la rue solférino et celle des pays sous-developpés, je me pose vraiment des questions."

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27 mars 2005 - La Voix du Nord - l'ABEJ et ses voisins, une cohabitation délicate

Comment résoudre l'équation de la solidarité et de la préservation du bien-être des riverains confrontés à la proximité d'un public en grande difficulté ? Depuis maintenant quantre ans qu'elle est implanté au rue Solférino, l'ABEJ est au centre d'un débat animé qui met au prise ses représentants, la municiopalité et un collectif d'habitants qui se dit exaspéré des "Nuisances" que causeraient certaines personnes des personnes accueillis.

Dernier épisode en date, l'ouverture de nuit durant l'hiver, qui a amrqué un retour de chaque camps à des positions tranchées: choix humaniste ou goutte d'eau qui fait déborder le vase, la crispation est à l'ordre du jour.

Pas hostiles

A l'image de leur porte-parole, Michel Delomez, ancien médeçin implanté à deux pas de l'ABEJ, les voisins sont remontés au créneau lors d'une réunion publique de mi-mandat en interpellant la municipalité sur "les nuisances causées de jour comme de nuit".

Le médeçin s'explique: "Nous ne sommes pas hostile à l'ABEJ mais, déjà en 2001 nous avions soulignés l'inadaptation des locaux, des conditions d'accueil et d'hygiène. Ils sont parfois jusqu'à 90 personnes. Nous sommes nombreux dans le quartier à déplorer des agglutinements extérieurs, le midi et en soirée. Les portes cochères et les entrées en renfoncement sont squattées en permanence. Dernièrement, un SDF s'est même introduit dans le cabinet médical et une jeune femme a été agressée. Nous attendons que l'ABEJ revienne à un accueil de jour classique, réfléchisse à limiter sa fréquentation et qu'un nettoyage régulier soit entrepris entre la place Philippe Lebon et le Théatre Sébastopol par la ville, dans les deux sens. Je ne remet pas pour autant en cause la qualité de leur travail." Des propos relayés par ce restaurateur voisin: "Les trottoirs sont sales, j'ai retrouvé des excréments, des canettes, des déchets. Ils s'installent ivres sur les marches de mon restaurant. J'appelle la police au moins une fois par semaine. Il y a aussi des attroupements de 30 personnes en soirée. L'image du quartier se dégrade vraiment."

Le discours de ces habitants, on l'imagine, passe mal auprès du directeur du centred'accueil, Patrick Pailleux: "Contrairement à ce que les riverains prétendent, nous n'attirons pas les SDF en centre ville, nous prenons en charge ceux qui sont sur place. Une ville comme Lille et ses habitants, si nantis soient-ils, doivent accepter la grande marginalité à leurs portes. Je ne veux pas que les SDF soient parqués dans des quartiers déjà en difficultés, c'est une question de dignité et la raison pour laquelle nous ne voulions plus rester rue Sainte Anne. je ne nie pas certains désagréments, notemment du bruit quand les gens se rassemblent pour fumer une cigarette et discuter. Il a pu y avoir des comportements excessifs ponctuels, mais je pense surtout que c'est l'image du pauvre qui les dérange..."

Irrité, Patrick Pailleux veut pourtant s'afficher en homme de bonne volonté: "Ma seule priorité est de trouver des solutions. Nous avons interdit les gobelets à l'extérieur de l'enceinte de la structure et toute sortie après minuit est désormais considérée comme définitive. Qu'on me donne les moyens humains supplémentaires et je règle le problême." Depuis l'arrivée de l'ABEJ, la municipalité joue la carte de la médiation. Plusieurs réunions d'information ont été organisées à son initiative pour tenter de d'objectiver la situation.

Des pistes d'action

le 1er mars, un nouveau tour de table a débouché "après une entrée en matière trés tendue", se souvient la présidente du conseil de quartier, Marie-Thérèse Rougerie, sur des propositions de mesures concrètes. La ville a sollicité la société de nettoyage pour des passages plus fréquents et les agents locaux de médiation ont enquêté et devraient rendre leurs conclusions.

Latifa Kechemir, conseillère déléguée à l'insertion et à la lutte contre l'exclusion, résume la position municipale: "La ville n'était pas favorable à cette ouverture de nuit, les conditions d'accueil étant inadaptées vu le nombre croissant de sans-abri. Néanmoins, nous ne transigeons pas sur le principe de la solidarité. Il faut dépassionner le débat même si je ne nie pas pas certains problêmes comme celui de la propreté. Nous examinons les possibilités d'aménagement de sanitaires publics. Il faut surtout que les villes voisines prennent leurs resposabilités. J'ai noté cet hiver que le passage au niveau d'urgence III a permis l'ouveerture d'autres lieux d'hébergements et fait baissé la fréquentation de l'ABEJ de moitié, c'est donc une piste à privilégier".

A quelques jours du terme du dispositif d'accueil de nuit (le 31 mars), la résolution de l'équation reste complexe. Quoiqu'il en soit, la recherche de solutions humaines et pragmatiques doit primer sur la quête d'une "vérité" qui reste là comme ailleurs souvent partager.